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dimanche 6 novembre 2016

Avoir un chat à la maison est bon pour la santé


Le chat, et particulièrement son ronronnement, a des pouvoirs insoupçonnés sur notre hygiène de vie.

Si le chien est le meilleur ami de l’homme, le chat, lui, pourrait être son meilleur allié pour la santé.
Meilleur sommeil, moins d’angoisses, moins de jet-lag (Le jetlag est un terme d’origine anglaise (de jet : avion, et lag : décalage), utilisé pour désigner l’ensemble de troubles liés à la désynchronisation des horloges biologiques à la suite d’un déplacement en avion à travers, au moins, trois fuseaux horaires)… Des études ont démontré que les gens qui ont un chat à la maison ont une meilleure santé psychique que les autres.

Comment cela se fait-il ?

Cela peut d’une part tenir du fait que parler à son chat, sans être jamais contredit, est bon pour le moral… Mais ça n’est pas tout. Caresser son chat détend.
Ne négligez pas les vibrations incroyables du ronron : la ronronthérapie est réellement bénéfique. Ces vibrations à basse fréquence – entre 25 et 50 hertz – aident à la libération de sérotonine. C’est d’ailleurs la même fréquence qui est utilisée par les kinésithérapeutes sur leurs appareils pour soulager les douleurs.
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Enfin le chat est multitâche : il a le don d’enlever le jet-lag, quand les gens sont décalés après un voyage. Son énergie diminue également la pression artérielle. Le félin a même des substances qui boostent le système immunitaire.
Outre ces éléments vibratoires, les 11 millions de foyers qui ont un chat  profitent de leur présence. « Le chat est un éternel bébé qui aime se faire cajoler et ne demande qu’à jouer et dans certains cas il comble un manque affectif pour ceux qui n’ont pas d’enfant », estime M. Gauchet.
De même, dans les maisons de retraite acceptant les animaux, les chats réconfortent les résidents, comme le confient les encadrants. « Une de nos clientes souffre d’un trouble du comportement et seule la présence de son chat l’apaise, il l’aide à l’endormissement », témoigne Bruno Hardy, cadre de santé dans une maison de retraite.
Chez les japonais, des « bars à chats » ont même vu le jour. A l’intérieur de ceux-ci, les clients viennent se détendre après le travail, en buvant un thé tout en caressant les animaux.
Source : www.rtl.fr


mardi 1 novembre 2016

Les animaux ont des sentiments: l'accepter nous rend plus humain!

Quand l’homme considérera-t-il (enfin) que les les animaux ont des sentiments bien réels? Certaines espèces du règne animal récemment étudiées, ont montré des sujets éprouvant des sentiments pour leurs congénères. Si ces découvertes sont récentes, la réalité, elle, n’est pas nouvelle. Cependant notre conscience de cette réalité pourrait bien changer rapidement compte tenu des avancées scientifiques.

les animaux ont des sentiments

Préambule pour remettre les choses à  l’endroit

Depuis trop longtemps déjà, on s’obstine à trouver quel est le propre de l’homme. En vain. Existe-t-il seulement? Mais quelle importance d’ailleurs? Et si, ce qui nous caractérisait le plus, était précisément cette volonté persistante à vouloir se différencier à tout prix des autres espèces…
Notons avant de poursuivre, que certains comportements humains auxquels on attribue volontiers le qualificatif « d’animal » ou de « bestial » tiennent bien moins de la bête -aussi sauvage soit-elle, que de l’homme -aussi civilisé se croit-il.
Ce paradoxe est bien humain :  de tout temps on attribue aux autres ses propres vices et défauts. Toutefois, la longue histoire de la civilisation humaine regorge d’exemples de comportements « bestiaux » qu’aucune autre espèce sur la planète n’a jamais adoptés, à part la nôtre.

La science des hommes met en évidence les sentiments des animaux

Les chiens sont capables d’interpréter les émotions des humains (voir notre article « Une étude démontre que les chiens comprennent les émotions humaines« ). Les chevaux aussi, semble-t-il. Les baleines ont des accents régionaux. Les corbeaux devinent les pensées de leurs congénères – un phénomène que les scientifiques appellent «théorie de l’esprit » et qui a longtemps été considéré comme une aptitude spécifiquement humaine.
propre de l'hommeCes découvertes, qui ont toutes été publiées ces dernières semaines, indiquent que nombre de traits et de facultés que nous estimons «exclusivement humains» ne le sont pas.
Cette affirmation donne probablement l’impression de pencher dangereusement du côté de l’anthropomorphisme. Si vous connaissez un tant soit peu le domaine d’étude des comportements des animaux, vous savez sans doute ceci : l’anthropomorphisme est nuisible.
Les animaux sont des animaux, et les humains des humains… Circulez, y a rien à voir.

Quarante ans d’enlisement sur les chemins boueux du dénigrement

Et pendant ce temps là : les éléphants ressentaient la joie. Présumer par exemple, qu’un éléphant ressent la joie de la même manière qu’un humain est risible d’un point de vue scientifique. Telle est la pensée qui a dominé ce champ de recherche pendant la plus grande partie du siècle passé et que l’on pourrait résumer ainsi : contrer avec vigueur, voire tourner en dérision, tout projet de recherche qui oserait suggérer que les animaux pensent et ressentent de la même manière que les humains.
Toutefois, de nouvelles études ainsi qu’une multitude d’ouvrages récemment écrits par des biologistes et des rédacteurs scientifiques de renom, considèrent avec le plus grand sérieux la vie intérieure des animaux.
Désormais, des scientifiques de renom estiment que, si l’intention première était louable, des décennies de rejet automatique de toute forme d’anthropomorphisme ont surtout entravé la recherche. L’éminent biologiste et auteur Carl Safina lors d’un échange avec Science of Us, a déploré :
Ça a détruit le champ d’étude(…) Ça ne l’a pas seulement freiné, ça l’a mené à sa perte. Les gens n’ont même pas pu poser ces questions durant une quarantaine d’années.

En effet, les deux chercheurs plaident en faveur de ce que le biologiste Gordon Burghardt a appelé l’«anthropomorphisme critique» – c’est-à-dire utiliser la compréhension humaine et les intuitions comme point de départ pour comprendre la cognition animale. Frans de Waal écrit à ce sujet :
Dire que les animaux planifient l’avenir ou qu’ils se réconcilient après un combat va au-delà du langage anthropomorphique, ces termes expriment des idées vérifiables.

À partir des années 1910-1920, la science comportementale de l’animal a commencé à privilégier la description dans ses tentatives de dissiper les superstitions, non :
  • les chats ne sont pas les compagnons des sorcières
  • les tortues ne sont pas particulièrement obstinées
  • les sauterelles ne sont pas paresseuses
  • etc.
Malheureusement, à partir d’un certain moment, la description est devenue la seule «science du comportement animal», écrit Safina dans son livre  :
Le fait de se demander quels sentiments ou quelles pensées pouvaient motiver l’acte comportemental était devenu complètement tabou.

Selon lui, les notes d’un «bon» scientifique ressembleraient à ceci : «L’éléphant se place entre son petit et la hyène». Un «mauvais» scientifique aux tendances anthropomorphiques, quant à lui, décrirait cette même scène de la façon suivante : «La mère se positionne dans le but de protéger son petit de la hyène». Comment ce chercheur pourrait-il prouver les intentions de la mère? Parce qu’on ne peut observer ni une pensée ni un sentiment.
Présumer de leur existence chez les animaux était par conséquent jugé non scientifique.

Quand la science faisait hérisser les poils de la bêt(is)e humaine

Jadis, le simple fait d’évoquer la question d’une conscience animale pouvait suffire à détruire une carrière.
les animaux ont des sentimentsDans les années 1970, Donald Griffin, un biologiste reconnu qui avait récemment découvert l’écholocalisation (ou sonar) chez les chauves-souris. Il aborda le sujet dans son ouvrage Question of animal awareness. Sa réputation professionnelle en fut considérablement écornée.
Jane Goodall essuya elle aussi des critiques après avoir osé «humaniser» les chimpanzés dans son étude en leur donnant des noms. Dans les années 1990, la prestigieuse revue Science déconseillait même la recherche sur la cognition animale aux jeunes chercheurs pas encore titularisés. Le syndrome de Galilée n’est semble-t-il encore pas si loin.

Les nouvelles techniques scientifiques font taire les détracteurs

Des données plus fines, obtenues notamment grâce aux progrès de l’imagerie cérébrale et aux vidéos enregistrées par les chercheurs travaillant sur le terrain, obligent désormais bon nombre de scientifiques à repenser certains points fondamentaux de la cognition animale. De nos jours, il ne se passe pas une semaine sans qu’une nouvelle étude ne soit publiée, avançant les preuves que telle ou telle espèce possède une faculté ou une émotion autrefois considérée comme spécifique à l’être humain.
Des manifestations d’empathie, et même des comportements réconfortants, ont été observés chez plusieurs espèces. On sait aujourd’hui que les campagnols des prairies (rongeur présent sur le continent Nord-Américain) réconforte ses congénères.

les animaux ont des sentiments
Des comportements ressemblant fortement à la consolation ont également été observés chez des animaux connus pour leur sociabilité, comme les éléphants. Quand un éléphant d’Asie remarque qu’un de ses congénères est anxieux, les chercheurs observent que le premier réagit en touchant le second avec sa trompe, explique Le directeur de l’étude Joshua Plotnik, explique :
Je n’ai jamais entendu une telle vocalisation lorsque les éléphants sont seuls, ça pourrait être un signal du genre « chut… ça va aller », le type de son qu’un humain adulte utiliserait pour réconforter un bébé.

Certains scientifiques avancent que le bâillement contagieux, qui a été récemment observé et filmé chez les chimpanzés, est également un signe d’empathie. Plusieurs études ont révélé que certains animaux manifestent des signes de conscience de soi. La meilleure méthode à la disposition des chercheurs pour mesurer ce concept pourtant abstrait est le test du miroir, même si de récents travaux ont remis en question sa justesse.

« Miroir, miroir… dis-nous qui est le plus bête »

Le sujet est généralement marqué avec un colorant visible mais inodore avant d’être placé devant un miroir. Pour réussir ce test, celui-ci doit observer la marque dans le miroir, puis l’examiner sur son propre corps, ce qui indique que l’animal comprend que le reflet dans le miroir est une représentation de lui-même.
éléphant miroir

Les singes ne sont pas les seuls à y parvenir. En effet, au début des années 2000, deux chercheurs ont montré que les grands dauphins réussissaient ce test haut la main. Dans son dernier livre Voices in the ocean, la rédactrice scientifique Susan Casey indique que les éléphants et les pies réussissent également ce test que les êtres humains passent avec succès à partir de l’âge de 2 ans.

Comprendre ses semblables : une aptitude vitale

Certains animaux seraient capables de comprendre le point de vue de leurs congénères. Outre le comportement récemment mis en évidence du corbeau, il s’avère que le geai buissonnier peut se représenter le point de vue d’un autre geai, ce qui l’aide à cacher sa nourriture. Quant au geai des chênes mâle, il serait en mesure de deviner avec justesse le type de nourriture qu’une femelle pourrait apprécier. Nicola Clayton, psychologue à l’université de Cambridge, expliquait au magazine américain Wired :
Nous avons longtemps pensé que seuls les humains pouvaient faire ça(…) Nous avons démontré grâce à une série d’expériences que ça ne semble pas être le cas.

Ces photos d’animaux qui disent ce qu’on a envie d’entendre

À l’ère des photos et vidéos virales, il devient facile de souscrire à l’idée que l’anthropomorphisme est désormais parfaitement acceptable, et de s’y laisser cloisonner trop facilement. Les réactions suscitées par une photo récente de trois kangourous illustrent parfaitement ce phénomène.
evanSelon la légende qui accompagnait l’image sur Facebook, le mâle et le petit « pleuraient » la femelle qui venait de mourir.
Les médias s’en sont emparés, la prenant pour argent comptant et affichant des titres comme celui-ci: « Une mère kangourou mourante tient son petit pendant ses derniers instants.»
Comme pour toute histoire rendue virale sur la toile, les tentatives de démystification n’ont pas tardé à frapper : selon certains articles improbateurs, le kangourou mâle tentait simplement d’initier un rapport sexuel avec la femelle, et toute interprétation contraire relevait d’un «anthropomorphisme naïf».
De son côté, Safina soutient qu’aucune conclusion ne peut être tirée d’une photographie, que ce soit dans un sens ou dans l’autre. À vrai dire, l’image ou, plus précisément, les réactions polarisées qu’elle a suscitées sur la toile nous en apprend davantage sur nous-mêmes que sur l’éthologie des kangourous. Il souligne ceci :
La seule chose qui n’est presque jamais permise, ni même envisagée, c’est le fait qu’il puisse exister des nuances(…) Il existe toute une palette d’émotions chez les humains comme chez les non-humains.

Après la mort d’un être humain, par exemple, les proches éprouvent toute une gamme d’émotions – le déni, la confusion, voire des rires terriblement inappropriés. «Mais avec les animaux, tout devrait être noir ou blanc» observe Safina. Soit nous voulons croire que les animaux sont purs, bienveillants et globalement meilleurs que nous, soit nous voulons croire exactement le contraire : que nous sommes les créatures les plus remarquables de la planète et que le comportement animal ne relève que de l’instinct (comme si ce n’était jamais le cas du comportement humain !).
Certes, se précipiter vers des conclusions infondées appuyant l’idée que les animaux sont tout à fait comme nous relève de la pseudoscience. Mais volontairement ignorer les preuves de comportements des animaux étonnamment similaires aux nôtres est tout aussi biaisé et non scientifique. 
«Ce qu’il faut retenir, c’est que l’anthropomorphisme n’est pas toujours aussi problématique qu’on le pense», écrit de Waal, ajoutant que cela est d’autant plus vrai pour les animaux dont le cerveau est similaire au nôtre: les singes, bien évidemment, mais aussi les éléphants et certains mammifères marins comme les dauphins.

Sources : nymag.com (en anglais)


Mot de la fin, verrez vous les animaux de la même façon? Et l'homme va t il prendre conscience de tout ça un jour?


samedi 1 octobre 2016

Un hôpital au Canada autorise les animaux pour le bien être de leurs patients

Un hôpital au Canada autorise les animaux, pour le bien-être de leurs patients.


L’amour que l’on donne à nos animaux peut être aussi fort que celui que l’on porte à nos proches.
Faire des câlins à son ami à quatre pattes, que ce soit un chien, un chat, un furet, un lapin ou même une souris, cela fait toujours le plus grand bien. Surtout lorsqu’on l’a depuis qu’il est bébé… Un lien sacré se crée.
Avec l’essor de la zoothérapie de ces derniers temps, on remarque que la relation homme/animal peut être très riche pour les humains.
hôpital
 
Et cet hôpital, outre-Atlantique, l’a très bien compris. Il ne faut pas aller bien loin pour faire le lien : être atteint d’une maladie grave constitue l’une des épreuves les plus éprouvantes et stressantes que peut traverser un être humain.
L’hôpital Juravinski (dans la ville d’Hamilton) a donc ouvert un nouveau programme appelé «Zachary’s Paws for Healing » (« Sur les pas de Zachary pour guérir »), qui donne le droit aux patients de recevoir la visite de leurs animaux de compagnie, afin de réduire leur stress et de revigorer leur moral.
L’instigateur de ce projet est Zachary Noble, décédé depuis lors d’un cancer dans ce même établissement hospitalier. Avec l’aide de sa tante Donna , il avait pu recevoir la visite de ses animaux. Ce qui n’avait pas manqué de prouver à sa proche parente (Donna Jenkins) qu’elles étaient à chaque fois très bénéfiques pour lui. Elle a perpétué sa mémoire et son héritage au travers de ce beau projet…


En association avec les autorités de l’hôpital, Donna a pu mettre en place cette idée. « Zachary’s Paws for Healing » c’est donc devenu la première association à aider les patients d’un centre hospitalier à recevoir la visite et la tendresse d’un de leurs fidèles animaux .

A ce jour, des thérapies avaient été testées mêlant des chiens et des chats (« lambda ») à de nombreux malades dans plusieurs centres hospitaliers, avec des résultats complètement positifs. La nouveauté de ce projet,  c’est la possibilité de faire venir un animal connu avec lequel la personne a un lien privilégié.
Avant chaque visite, les animaux sont méticuleusement nettoyés afin de ne pas introduire de bactéries et autres parasites nuisibles. Ils sont amenés dans des bacs roulants couverts d’un drap, pour une visite d’une heure hebdomadaire.
Donna Jenkins est très heureuse de la réussite de cette idée et espère que ce programme(100% bénévole) pourra s’étendre à d’autres hôpitaux.
En plus des visites à l’hôpital, le programme  prévoit de pouvoir placer les animaux, laissés sans personne pour s’occuper d’eux dans certains cas, dans des familles d’accueil mises au courant au préalable de cette merveilleuse initiative !
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Source : Barkpost



jeudi 29 septembre 2016

Adoptez 2 poules et faites 200 euros d'économie par an!

L’intérêt d’avoir un poulailler chez soi est indéniable, de plus en plus de familles font le pas. Economique, gustatif, écologique, éducatif, sympathique et relaxant… les poules ont tout à vous apporter. Adoptez deux poules permet aussi de faire 200 euros d’économies par an. 
En plus de fournir de bons œufs frais, elles allègent considérablement la poubelle. D’autre part, un poulailler à la maison est un sujet de curiosité qui ravit les enfants… et les parents, car l’intérêt éducatif que représente le poulailler est grand. C’est un vecteur pédagogique excellent pour sensibiliser les enfants sur des sujets aussi variés que :
  • une alimentation saine
  • la préservation de l’environnement
  • les dépenses
  • l’autoproduction alimentaire
  • la protection et soins aux animaux

De bons œufs à la coque…


Quel bonheur de pouvoir servir des œufs à la coque à la maison quand on veut. Les enfants adorent. En plus de la fraîcheur garantie, sa saveur est digne d’un œuf fermier et dépasse de loin tous les œufs que vous trouvez dans le commerce! Même vos crêpes et vos gâteaux seront meilleurs avec vos œufs « maison ». Alors pourquoi hésiter encore? Adoptez deux poules et goûtez au plaisir de déguster en famille leurs bons œufs.

Pas moins de 200 euros d’économies pas an!

Une poule pond entre 200 et 300 œufs par an. Le prix des œufs a doublé en dix ans, aujourd’hui le prix de 6 œufs fermiers avoisine les 2 euros, soit plus de 30cts l’œuf. Deux poules vous fourniront quelques 500 bons œufs frais chaque année, c’est une économie de 150 euros directement déduits du prix du chariot de courses. C’est plus rentable que n’importe quelle carte fidélité! (on évite aussi la maltraitance des poules en batterie...)
poule économie
150 € d’oeufs par an
De plus les poules mangent 150 à 200 kilos de déchets alimentaires en une année (restes de repas, épluchures, fruits). En France, les coûts moyens de gestion globale des ordures ménagères à la charge des collectivités se situent aux alentours de 180 euros/tonne.
Quand vos poules se seront bien régalées de vos restes et épluchures, elles auront soulagé votre poubelle de quelques 150 kilogrammes chacune, 300 kg pour deux poules en un an! Rapportée au coût du traitement à la tonne, l’économie réalisée par la commune est de 54 euros.

Les poules sont à la mode

Les économies pour la collectivité ne sont pas négligeables. Certains l’ont bien compris (exemple ici ). On voit depuis quelques temps, des communes proposer à leurs habitants d’adopter un couple de poule pour une somme souvent modique (1 ou 2 euros).


Bien nourrir ses poules

Autant le dire tout de suite,  300 kg de déchets organiques dans l’année : ça fait beaucoup! Surtout si vous vivez seul ou sans enfant. En effet cela représente pas loin d’un kilo de restes de repas et épluchures par jour. Seule une famille avec enfants peut  produire autant de déchets.
Pour les autres, il faudra se tourner vers ses voisins ou amis. La distribution de pain sec et de graines peut être augmentée.
Les poules ont besoin de 130 grammes de céréales – blé et maïs concassé – par jour. Soit sur une année, pour deux gallinacées : près d’un quintal de graines (95 kilos). Vous trouvez le blé et le maïs facilement à la ferme ou en animalerie. Méfiez-vous des sacs  « aliments pour poules » plus chers à l’achat.
poulailler à la maison
En se débrouillant un peu, on trouve des petits exploitants agricoles qui vendent des mélanges de céréales pour les poules à 20 euros les 50 kilos. Vous en repérerez certainement un près de chez vous grâce à cet annuaire de recherche (annuaire.agencebio.org).
Il faut également leur donner des coquilles d’huîtres de temps à autre. Les coquilles d’œuf vont aussi mais je conseille plutôt l’huître à consommer en famille puis vous broyez grossièrement les coquilles avant de les distribuer.

Le poulailler

Il faut envisager un hébergement adéquat si vous adoptez deux poules… au minimum. Seule, madame s’ennuie, déprime et ne pond plus.
Les adeptes de la récup et du recyclage trouveront certainement de quoi faire un poulailler avec quelques palettes et du grillage. Personnellement, avec quelques tasseaux bruts (les moins chers à lasurer) et deux rouleaux de 10 mètres de grillage à poulailler/clapier. Vous pouvez construire, avec les enfants, un super poulailler 3 étoiles pour quelques dizaines d’euros.
Pour les autres, des solutions toutes faites sont disponibles en animalerie, les prix varient beaucoup selon les modèles.
Je vous ai regroupé quelques photos de poulaillers sympas. On trouve facilement d’autres idées sur le net.


samedi 17 septembre 2016

Merci Dame Nature!!!

En navigant sur internet je tombe sur de belles photos ici sur http://sain-et-naturel.com/ je souhaitais les partager, mon blog parle aussi d'environnement, écologie, nature.... alors voilà...


Une grenouille et un bateau improvisé


Baignade dangereuse

Photo de famille



Une pause pendant la migration

Banc de sardines en Afrique du Sud. Requins, dauphins et autres animaux marins coopèrent pour les rassembler et font un gigantesque festin. C’est l’un des rares cas ou des animaux de différentes espèces collaborent pour élaborer des tactiques de chasse dites complexes.



Greta Oto, papillon aux ailes de verre

L'élégante pieuvre veinée

Toilette d'un tigre

La vipère buissonière d'Afrique (très belles couleurs)

Larmes de crocodile (non, en fait on dirait qu'il sourit)

Le poisson combattant

Meurtre dans le silence enneigé

Regard profond, le chaud baiser du crapaud

Simba et Pumba.... Ils existent!!!! pour de vrai!

Dragon de mer ou hippocampe feuillu qui transporte ses oeufs fertilisés

Une forêt de nénuphars, suréaliste!!!

dimanche 7 août 2016

Le chat, un thérapeute au poil!

« Ronronthérapie »… Le nom fait sourire, et pourtant, c’est très sérieux. Le chat possède de véritables pouvoirs thérapeutiques : il nous apaise, nous déstresse, soigne nos insomnies et chasse nos idées noires!

Plusieurs études récentes montrent que les gens qui vivent avec un chat jouissent d’une meilleure santé psychologique que ceux qui vivent sans (Tout sur la psychologie du chat de Joël Dehasse - Odile Jacob, 2008). Tous les propriétaires constatent, jour après jour, le pouvoir de leur compagnon griffu, sans pour autant pouvoir l’expliquer.
Ce que l'on a repéré, statistiques à l’appui, qu’après des lésions ou des fractures, les chats ont cinq fois moins de séquelles que les chiens, et retrouvent la forme trois fois plus vite. D’où l’hypothèse d’une authentique action réparatrice du ronronnement : en émettant ce son, les chats résistent mieux aux situations dangereuses. » Car s’ils «vibrent» de bonheur en s’endormant, ils le font aussi quand ils souffrent et sont plongés dans des situations de stress intenses.

Jean Yves Gauchet publie aussitôt un article sur le sujet et propose à des volontaires de tester les pouvoirs du ronronnement grâce à un CD de trente minutes, Détendez-vous avec Rouky (Le CDDétendez-vous avec Rouky est disponible sur le site d’Eff ervesciences, 15 €) – le chat Rouky existe vraiment, il s’agit en fait de l’un de ses « patients ». Les résultats sont parlants : les deux cent cinquante « cobayes » ont ressenti du bien-être, de la sérénité, une plus grande facilité à s’endormir. D’un point de vue purement physique, ces sons sont des vibrations sonores étagées sur des basses fréquences de vingt-cinq à cinquante hertz. Ces mêmes fréquences qui sont utilisées par les kinés, les orthopédistes, et en médecine du sport pour réparer les os brisés, les muscles lésés et accélérer la cicatrisation. Les compositeurs de musiques de films utilisent aussi ces basses fréquences afin de susciter des émotions.
« Le ronronnement utilise le même chemin dans le cerveau, à travers le circuit hippocampe-amygdale, une structure étroitement liée au déclenchement de la peur, indique Jean-Yves Gauchet. Écouter ce doux bruit entraîne une production de sérotonine, l'hormone du bonheur”, impliquée dans la qualité de notre sommeil et de notre humeur.

Une éponge émotionnelle

Le chat ronronne pour se guérir, mais ronronne-t-il aussi volontairement pour nous faire du bien ? Nous aimerions le croire. Violaine, 40 ans, pharmacienne, témoigne : « Ma psychanalyste avait un chat. Il restait sagement à sa place, sauf dans des moments très difficiles où il grimpait sur le divan à côté de moi. »
Cela dit, Joël Dehasse, vétérinaire à Bruxelles, est formel : un chat vibre essentiellement pour accroître son propre confort. S’il est champion pour nous débarrasser de nos énergies négatives, c’est aussi parce qu’il a vérifié qu’un humain serein est plus attentif et répond mieux à ses besoins. Le chat est capable de repérer notre détresse instinctivement, grâce aux phéromones que nous émettons (chaque émotion a sa propre odeur). Rien de très altruiste, donc. Sauf allergie aux poils de chat, il n’y a que des avantages psychiques et physiques à vivre avec lui.
Véronique Aïache (journaliste) cite plusieurs expériences : « En 1982, Aaron Katcher, psychiatre américain, prouve en direct devant des caméras de télé que caresser un chat diminue l’anxiété, la tension artérielle, donc le risque d’infarctus. Dennis R. Ownby, responsable de la section allergo logie et immunologie de l’université de Géorgie, aux États- Unis, conclut, au terme d’une étude de sept ans, qu’en étant quotidiennement au contact de chats, on s’expose à des molécules connues pour leur efficacité protectrice du système immunitaire. » Mais, curieusement, si le chat possèdedes vertus antidépressives, il ne nous met pas de bonne humeur. « Il libère les humains de leurs énergies négatives, sans pour autant en apporter de positives, constate Joël Dehasse. Le bien-être ressenti est surtout lié à la disparition des humeurs sombres. 

Voilà une vidéo de 4h de ronronnements, bonne sieste!