vendredi 13 janvier 2017

Dix étapes pour pardonner

Pardonner vraiment n’est pas chose facile. C’est un acte pourtant capital pour soi-même, avant toute autre considération. Mais il est vrai, comme pour tout ce qui se rapporte aux sentiments et à l’affect, que la confusion peut prendre le dessus sur la raison. Vouloir pardonner, c’est bien, mais cela ne garantit rien. Des blessures émotionnelles peuvent réapparaître longtemps après les faits, alors même qu’on les croyait oubliées. Quelques repères peuvent aider à cheminer vers le pardon.

pardonner vraiment

Dix étapes pour pardonner vraiment et se libérer

Les étapes pour accéder au pardon


Identifier les étapes qui mènent au pardon est une démarche à laquelle je vous invite, pour comprendre les mécanismes qui sont en jeu dans le processus blessure/pardon/guérison.

1 –  Considérer sa blessure

Cette première étape est bien sûr primordiale, avant toute autre considération : admettre que l’on est blessé.  On constate que beaucoup de personnes ne parviennent pas franchir ce cap. Pourtant, cette reconnaissance pose les bases qui permettent de ne pas sous-estimer la blessure et ses conséquences. C’est une condition pour accéder au chemin du pardon qui mène à la guérison.

2 – Refuser la souffrance

Quand on est blessé, le réflexe consiste à s’enfermer dans sa souffrance. Ce processus naturel peut rapidement se révéler comme le foyer d’une rancœur naissante. Pour s’en préserver, il faut refuser cette souffrance, la repousser.
Cela demande de la volonté. Car notre société tend à banaliser la violence tout comme la souffrance. Non, il n’est pas normal, ni acceptable de souffrir. Celui qui entretient ce sentiment restera hermétique à toute forme d’aide extérieure. Au contraire, le refus de souffrir est un moteur puissant qui facilite le franchissement des obstacles au pardon.

3 – La rancune affecte notre être

Entretenir sa rancœur est néfaste pour soi-même avant tout. Il est nécessaire de comprendre que le sentiment négatif qui nous habite alors, créé nécessairement des tensions intérieures qui nous affaiblissent.
Rien ne sert de vouloir se protéger en haïssant, c’est un leurre. En agissant ainsi, on finit par s’écarter des autres et se rendre inaccessible à l’amour dont on a tant besoin. Finalement, on a beaucoup à perdre que de s’imposer « de ne pas aimer » quelqu’un. On risque à terme de devenir responsable de son propre malheur. Ce faisant, l’illusion devient totale quand on finit par croire puis de se persuader, que tout est de la faute de l’autre.
Pour être en mesure de pardonner, il faut prendre en compte les limites de l’autre. Tout le monde peut faillir ou être vulnérable, comme « je » peux l’être également. Il appartient à chacun de ne pas se polluer l’existence en cumulant et cultivant la négativité. Une bonne méthode pour y parvenir est d’aller vers cet autre, aussi imparfait soit-il, comme je le suis également.

4 – Prendre soin de soi

Il ne faut pas négliger de panser ses blessures émotionnelles. Les traces de ces blessures peuvent être profondes, ce qui nécessite de se faire aider. Aucune honte à avoir, accepter de l’aide c’est se reconnaître en difficulté comme tout à chacun peut l’être. C’est une sorte de pardon que l’on s’accorde à soi-même de ne pas être une personne autonome et forte en toute occasion.
Accepter d’être aidé, c’est aussi s’exposer au regard extérieur, avec toute l’énergie et l’amour qu’il peut véhiculer. L’acte de soin commence ainsi, par ce sentiment d’exister dans le regard bienveillant de l’autre. C’est une preuve d’amour dont on aurait tort de se priver.

5 – Accepter que l’autre ne changera pas

Comprendre c’est pardonner

Certains y parviennent, pour d’autres c’est plus difficile et même impossible. Sont-ils condamnés pour autant  ? Non bien sûr. Quand ni la situation, ni les ressentis n’apparaissent de façon claire, il est plus utile d’accepter le fait que chacun puisse être faible que de s’entêter à comprendre pourquoi.
Une autre erreur consisterait à attendre une réparation de la part de celui qui nous a offensé, ou encore : de s’attendre à ce qu’il change. Il est tentant que de se conforter dans cette idée que la solution viendrait d’ailleurs que de soi. Cela nous empêche d’avancer et amène à ne rien entreprendre de son côté.

6 – Questionner ses sentiments

Quand enfin, on pense en avoir fini, il n’est pas inutile de le vérifier. Pour savoir si on a réellement pardonné, on ne doit ressentir aucune blessure à l’évocation des événements passés. Le sentiment d’avoir véritablement tourné la page doit être sans ambiguïté. Il est nécessaire d’être aussi honnête que possible avec soi-même.
Car si certaines blessures passent avec le temps, d’autres restent vives, mal dissimulées derrière un détachement de façade. Mais on ne trompe pas son subconscient. Tôt ou tard, notre corps exprime par différents symptômes possibles les maux de notre esprit.

7 – Travailler à l’origine de la rancœur

Il apparaît bien que les blessures qui persistent sont à l’origine de la rancœur. Les plus traumatisantes peuvent ne pas se cicatriser toutes seules. On voit bien qu’il ne suffit pas de vouloir pardonner pour que cela fonctionne. Les émotions doivent êtres débloquées pour rendre le pardon possible. Car le risque est bien celui d’entretenir une rancœur tenace, avouée ou non, mais belle et bien néfaste.

pardonner vraiment


8 – Les faux pardons à éviter

Le pardon n’est en aucun cas une obligation. On ne pardonne pas pour faire plaisir, ni par crainte ou même par politesse. Aucun bénéfice à attendre de ce côté là. Au contraire, il faut nécessairement s’attendre en retour à de justes conséquences.
Car le faux pardon est une illusion qui peut se transformer en punition pour son auteur, au niveau de ses relations sociales, de son amour propre, de sa santé psychique et jusqu’à sa santé physique.

9 – Pardonner pour flatter son ego

Une autre erreur consisterait à se réjouir outre mesure d’avoir su pardonner, ou bien de se croire meilleur que celui qui n’aurait pas su le faire. Même si l’acte du pardon est noble, le réduire à n’être qu’une performance personnelle ne fait que révéler l’absence de détachement pourtant indispensable à un réel pardon.
Cela traduit immanquablement la présence d’une blessure non résolue. La personne concernée n’est pas prête pour pardonner.

10 – Un pardon ne constitue pas une excuse

Pardonner est différent du fait d’excuser. Quand on abandonne tout ressentiment négatif ou toute rancune, cela ne consiste pas à considérer que les faits n’ont pas eu lieu, ou que rien ne s’est passé.
Le pardon sincère de la victime enlève à l’agresseur du poids de sa dette. Mais un acte répréhensible reste un acte répréhensible, qu’il soit pardonné ou non. En d’autres termes, le responsable doit réparation pour sa faute auprès de la victime et jusque devant la justice selon la situation concernée.

Vous disposez maintenant des outils essentiels pour pouvoir pardonner

Peut-être pourriez-vous décider de revisiter de vieilles rancœurs ?  Les quelques points abordés ici doivent permettre à chacun d’accéder au vrai pardon. N’hésitez plus, il n’y a aucune raison de croire que ce sont les faibles qui pardonnent. Bien au contraire, car en réalité il faut du courage pour parvenir à se libérer du poids de la rancœur, pour se réaliser dans la relation.




vendredi 2 décembre 2016

Les personnes qui entrent dans notre vie sont notre miroir


N’est-ce pas fascinant de savoir que vous pouvez apprendre à vous connaître grâce au reflet que les autres vous renvoient ?
La théorie du miroir est un outil très puissant qui nous permet d’évoluer grâce à nos relations. Selon moi c’est l’outil le plus efficace pour devenir conscients de qui nous sommes réellement. Encore faut-il savoir et avoir envie de l’utiliser a bon escient.
Il nous est souvent difficile d’admettre et reconnaître que l’autre puisse être notre miroir surtout lorsqu’il se comporte d’une manière qui nous offusque. Comment l’autre peut-il l’être alors que nous trouvons justement son comportement désobligeant ou déplacé ? Nous n’oserions certainement pas nous comporter de la sorte, nous ! Et pourtant l’autre nous renvoie véritablement notre reflet. Il s’avère simplement que nous n’en sommes pas conscients et que la plupart d’entre nous ne savons pas interpréter cette approche. Généralement, nous avons plutôt tendance à accuser l’autre et à vouloir le changer lorsqu’il nous dérange, plutôt que d’utiliser cette occasion pour apprendre à nous connaître à travers le reflet qu’il nous renvoie.
Lorsque vous vous regardez dans un miroir et que vous y voyez un aspect de vous qui vous dérange – comme par exemple, le fait de trouver votre corps disgracieux, ou des boutons sur votre visage, ou une peau ridée – cela ne vous viendrait certainement pas à l’esprit de jeter votre miroir ou de le briser car vous savez que cela ne changerait rien aux aspects que vous venez de constater en vous. C’est pourtant ce que nous faisons la plupart du temps lorsqu’une personne nous dérange. Elle est notre miroir mais nous rejetons ce que nous voyons en elle et qui est pourtant notre reflet. En faisant cela nous ne réglons rien et l’aspect qu’elle nous renvoie et que nous possédons ne s’effacera pas pour autant. Au contraire, il continuera de persister à travers le reflet que nous renvoie cette personne ou à travers d’autres personnes à qui nous dérangerons de la même manière.
Pour comprendre cette théorie il est nécessaire d’intégrer que ce n’est pas le comportement de l’autre qui est notre miroir mais l’aspect en lui qui nous dérange. C’est ce que nous lui reprochons au niveau du ÊTRE et non au niveau du FAIRE qui est notre reflet.
Nous possédons naturellement ce même aspect et très souvent nous nous contrôlons pour ne pas le montrer parce que selon notre système de valeur ce n’est pas correct d’Être ainsi, c’est ce que nous avons appris et que nous avons reçu comme enseignement.
En fait, il n’y a rien que nous ne puissions voir chez l’autre qui n’existe pas en nous et ce que nous voyons chez l’autre est encore plus accentué chez nous. Tout ce que nous voyons à l’extérieur de nous est un reflet de ce qui se passe à l’intérieur de nous.

Les aspects que nous n’aimons pas chez l’autre, nous ne les aimons pas non plus en nous. Nous avons besoin d’apprendre à devenir conscients et à aimer ces aspects en nous. Lorsque nous les aimerons en nous, nous les aimerons aussi chez les autres et les autres ne nous dérangeront plus. Nous ne remarquerons même plus ces aspects chez les autres. Nous sommes tous ici pour apprendre à nous aimer totalement et inconditionnellement, c’est-à-dire, tels que nous sommes, avec nos aspects sombres et nos aspects lumineux. C’est le seul moyen pour parvenir à la transformation. Nous ne pouvons rien transformer en nous sans en être d’abord devenus conscients, puis, l’accepter. C’est à partir de cette attitude que notre vision de la vie se transforme de manière extraordinaire.
La raison pour laquelle nous ne voulons pas admettre et accepter que l’autre nous renvoie un reflet de nous-mêmes c’est parce que nous sommes persuadés que cette attitude fait de nous des êtres meilleurs que nous ne pensons l’être en réalité. Nous nous mentons à nous-mêmes ! Nous nous faisons croire que nous sommes meilleurs que ce que nous voyons chez l’autre mais ce n’est qu’une illusion et tant que nous continuerons dans cette inconscience nous n’effaceront pas notre souffrance. Cette attitude nous garde prisonniers de notre souffrance et ne donne aucun résultat. Nous souffrons parce que nous nous renions. Tant que nous n’aimerons pas ces aspects en nous que nous rejetons, notre souffrance ne fera que grandir. Ne pas vouloir voir l’aspect que l’autre nous renvoie c’est se renier et nous le faisons parce que nous avons des peurs. Nous avons peur d’être jugés, peur de déplaire, peur d’être abandonnés, peur d’être rejetés, peur d’être ridicules, etc. Plutôt que de fuir nos peurs, il est nécessaire d’en devenir conscients, de les reconnaître et les affronter.
Lorsque votre partenaire vous dérange, demandez-vous ce que vous lui reprochez, non pas au niveau de son comportement, mais de ce qu’il EST , selon vous, lorsqu’il se comporte ainsi. La réponse que vous trouverez à ce questionnement est l’aspect que vous possédez, vous aussi. Cet aspect vous l’avez soit envers vous-mêmes, soit envers d’autres personnes, ou les deux à la fois et vous pouvez avoir cet aspect dans divers domaines et dans toute sorte de relations. Une fois que vous l’aurez reconnu, demandez-vous qu’elle est la peur inconsciente qui vous empêche de reconnaître cet aspect en vous et de l’assumer. Vous comprendrez alors pourquoi vous rejetez autant cet aspect. Ensuite essayez de vous souvenir et de devenir conscient d’une circonstance où vous avez eu ce même aspect et vérifiez quelle était votre motivation dans cette circonstance. Cela vous permettra de comprendre que la personne qui est votre miroir a elle aussi une motivation personnelle à se comporter ainsi avec vous et qu’elle n’a pas intentionnellement prévu de vous blesser.
Voici un exemple qui illustre bien cette approche : j’ai souvent attiré des partenaires à qui je reprochais leurs comportements démontrant qu’ils ne voulaient pas s’engager dans une relation durable avec moi. Un de ces comportements étaient notamment le fait qu’ils commençaient par me séduire mais qu’après la phase de séduction, lorsque j’étais prête à m’engager dans la relation, ils commençaient à prendre leur distance et c’était à ce moment là que je m’accrochais à eux de peur d’être abandonnée. Je leur reprochais donc d’ÊTRE des hommes immatures et je ne voulais pas voir que j’étais moi-même une femme immature lorsque je m’accrochai à eux.
Je le faisais parce que j’avais peur de les perdre, peur d’être abandonnée, mais je n’en était pas consciente et surtout je ne voulais pas reconnaître ni assumer cette peur en moi. Nous avons peur d’affronter nos peurs, c’est pourquoi nous les occultons. Une fois que j’en ai pris conscience et que j’ai assumé cet aspect en moi – le fait que j’étais une femme immature quand je m’accrochai – je me suis demandée quelle était ma motivation dans mon comportement et j’ai réalisé que c’était mon besoin d’Être sécurisée par mon partenaire et de fuir ma peur d’être abandonnée. En réalité mon véritable besoin était d’Être sécurisée par moi-même car aucune personne autre que nous-mêmes ne peut nous sécuriser.
C’est en questionnant de nombreux hommes ayant vécu ce genre de situation que j’ai réalisé que leur motivation dans leur comportement était également un besoin d’être sécurisés, non pas par leur partenaires, mais par rapport au fait de conserver leur liberté. Ils n’ont donc pas ce comportement avec l’intention de nous blesser mais pour répondre à leur besoins.
J’ai alors compris que l’autre est notre miroir, dans le sens où il nous montre un aspect de nous dont nous ne sommes pas conscients et que nous renions mais également dans le sens où il se permet d’agir comme nous aimerions le faire et dont nous nous donnons pas ce droit à cause de nos peurs. 
Nous nous empêchons donc d’ÊTRE qui nous sommes réellement dans le moment présent. Nous faisons cela parce qu’à ce moment là nous ne sommes pas qui nous aimerions ÊTRE et nous croyons que c’est en agissant ainsi que nous finirons par le devenir. Mais c’est tout l’inverse qui se produit ! Et c’est un cercle vicieux qui se répète sans cesse dans notre Vie car nous utilisons toujours le même procédé qui ne fonctionne pas. Nous avons beau constater que ça ne fonctionne pas, nous continuons de nous comporter comme nous l’avons toujours fait. 
Sachez que le seul moyen pour devenir ce que vous voulez ÊTRE c’est d’abord d’accepter d’ÊTRE ce que vous ne voulez pas ÊTRE. Il n’y a pas de transformation sans acceptation ! Vous devrez d’abord devenir conscient de qui vous êtes maintenant. Vous aimer et vous accepter tel que vous êtes maintenant, pour pouvoir devenir qui vous voulez ÊTRE.
Ce travail n’est possible que grâce au miroir qui nous reflète qui nous sommes dans l’instant présent. Voilà pourquoi la Vie nous envoie sans cesse nos propres reflets par le biais de personnes qui nous sont proches ou par des personnes qui croisent notre route parfois uniquement dans cet objectif. Et dans chaque histoire le mot de la fin revient encore et toujours à l’AMOUR ! L’Amour que nous avons pour nous-mêmes. Aimons-nous tels que nous sommes !


cet article a été écrit par Cristina Marques

jeudi 1 décembre 2016

Un sapin de Noël original à faire soi-même

Un sapin de Noël original sans épines que les enfants comme les adultes prendront plaisir à réaliser de leurs mains. C’est aussi l’occasion de recycler quelques décorations de noël des années précédentes. Ce sapin pliable fait maison a décidément bien des atouts pour plaire.


Anne, du blog Überall & Nirgendwo, propose de réaliser un sapin pliable, un sympathique arbre de Noël transportable idéal pour les citadins. Compact et facile à ranger, il permet de fêter Noël n’importe où.
Alors, allez-vous renoncez vous aussi au sapin de Noël classique? Ou profiterez-vous simplement de cette belle occasion d’occuper vos enfants quelques heures, à créer de leurs mains le sapin qui viendra ensuite compléter les décorations de la maison?

1 – Rassemblez quelques bâtons

Quittez vos pantoufles et sortez dans les bois pour ramasser des branches ! Une balade en forêt est l’occasion idéale de réunir les éléments qui vous serviront à fabriquer votre arbre de Noël pliant.
Une dizaine de bâtons convient pour un petit modèle, jusqu’à une vingtaine de branches pour les plus ambitieux. Attention toutefois au poids total de votre sapin terminé.

2 – Raccourcir les morceaux de bois

Coupez les morceaux de bois à la longueur appropriée avec, selon leur épaisseur, un sécateur ou une petite scie.
Pour vous aider, disposez les bâton alignés devant vous, en les espaçant un peu.
Puis tracez à la craie chaque branche afin de tracer la forme générale d’un sapin de Noël.
Astuce : les branches les plus épaisses trouvent naturellement leur place vers le bas du sapin, placez les plus fines vers le haut, votre sapin n’en sera que plus joli.

3 – Fixer les branches entre elles

Attachez ensemble les morceaux de bois à l’aide d’une ficelle résistante. Prévoyez une boucle au sommet qui permettra de suspendre l’arbre de Noël.

4 – Coller boules et guirlandes

Vous pouvez à présent fixer sur les branches, au pistolet à colle chaude, les décorations de Noël de votre choix. Ce mode de fixation aura l’avantage de maintenir les décoration en place au moment ou vous déplacerez, ou rangerez votre sapin. Notez toutefois qu’il est possible d’opter pour une fixation classique et démontable à souhait, en utilisant du fil de couture, de la laine, du fil de fer plastifié (celui utilisé pour fermer les sachets congélation), etc…

5 – Mettez votre touche personnelle

Les boules et guirlandes c’est bien, mais ce ne sont certainement pas les seuls éléments de décoration pouvant mettre votre arbre en valeur. Les matières colorées, brillantes ou soyeuses… une multitudes de matériaux peuvent être détournés de leur usage afin d’embellir votre arbre de noël. Quelques nœuds de jolie ficelle ou rubans et encore quelques étoiles de feutrine blanche sont faciles à confectionner. Donnez-vous-en à cœur joie et décorez le sapin comme bon vous semble ! 

sapin de noël original

5 –
 BRAVO ! VOUS AVEZ TERMINÉ !

Voici quelques exemples de réalisations de sapin de Noël  en bois. Peut-être y trouverez vous l’inspiration ?

Source : dawanda.com et le Überall & Nirgendwo



mercredi 30 novembre 2016

Week end au pays basque

En ces week end de froid mais ensoleillée je me suis décidée à partir à l'aventure vers une de mes destinations favorites: Anglet, la Chambre d'Amour

Et bien petite pause touristique pour vous, voilà la chambre d'amour, cela ressemble à une grotte


La légende de la Chambre d’Amour

La légende est née en pleine période romantique, au début du dix-neuvième siècle. « Dans les temps lointains, Laorens, pauvre et orphelin et Saubade, fille d’un riche cultivateur, s’aimaient. Ils se retrouvaient, en dépit de l’opposition paternelle, dans une grotte, face à l’immensité des vagues. Là, ils faisaient le serment de s’aimer jusqu’à la mort. Un beau jour, l’orage gronda dans le Golfe de Gascogne, et la mer, poussée par le vent du large, monta plus rapidement qu’à l’habitude, emportant les amants. On appela « Chambre d’Amour » la grotte fatale qui attire, aujourd’hui encore, amoureux et curieux. » 
(rapporté par E. De Jouy dans l’Hermite en province ou observations sur les moeurs ou les usages français au commencement du XIXe siècle.)

Pour les sportifs si vous aimez les randonnées en voilà une très sympa à faire (ça je l'ai fait samedi sous la pluie, mais superbe ...)


DESCRIPTION

Cette promenade pédestre de 4,5 km, en front de mer, longe les 11 plages d’Anglet, de la Chambre d’Amour à La Barre.
Vous découvrirez un site exceptionnel !
D’un côté l’océan et un littoral de sable fin, de l’autre, les espaces verts protégés, le magnifique golf de Chiberta et le complexe de thalassothérapie Atlanthal.
Vers le sud, par temps dégagé, vue sur la chaîne des Pyrénées.

Coordonnées GPS :

lat. 43° 29' 41" - long. -1° 32' 46"












Et puis

Randonnée sur les Bords du Littoral de Biarritz (que j'ai faite dimanche)



Durée 3 heures environs et approximativement 10 kilomètres

Description de la randonnée

Le départ a lieu au parking de la célèbre Grotte de la Chambre d'Amour à Anglet.
monter vers le phare de 
Biarritz et suivre ensuite le promenoir le long de la grande plage puis le port des pécheurs (petit port magnifique). Rejoindre le Rocher de la Vierge en passant par le plateau de l'Atalaye longer la plage du port vieux en forme de fer à cheval pour rejoindre la plage des basques. Admirer les montagnes basque et les surfeurs. Remonter sur le plateau de Beaurivage par les escaliers et revenir par le centre ville direction les halles et la place Bellevue. Descendre par le petit jardin et revenir sur le promenoir jusqu’à l'Hôtel du Palais, remonter la cote du Miramar et faire une petite boucle par le sentier du phare pour admirer les plages d'Anglet. Revenir sur vos pas et descendre par la route du VVF pour rejoindre la grotte par le bord de plage.





Source: légende de la chambre d'Amour et infos randonées “office du tourisme Anglet”  et les photos sont de moi ;)

mardi 29 novembre 2016

Le nourrisson: l'importance du contact physique

"A cet âge plus un enfant est cajolé et plus son cerveau pèsera lourd. Au contraire, un petit enfant qu’on ne prend jamais dans ses bras peut en subir, par la suite les conséquences au niveau de son intelligence."

Le contact physique établit la confiance. La confiance comme la méfiance s’apprennent. Selon Erikson elles s’apprennent essentiellement pendant la première étape du développement, celle du nourrisson. Cet apprentissage dépend pour beaucoup de la manière dont nous avons été portés et touchés.

contact physique


Le nourrisson n’a pas le sentiment d’avoir une identité propre mais il dépend des autres pour pouvoir satisfaire ses besoins et il n’est pas pour autant passif, il a de nombreux moyens de faire connaître ses besoins !


Sa manière à lui « d’être », c’est de prendre tout ce qu’il reçoit des autres.
Erikson dit que la confiance de base d’un nourrisson dépend plus de la qualité de l’amour qu’il reçoit que de la quantité d’amour qu’on lui donne ou de l’attention qu’on lui porte.

Le contact physique établit la confiance


nourisson confiance
Dès leur naissance, les bébés comprennent la signification du toucher, parce que la peau est parmi les organes des sens, celui qui se développe le plus vite, qui occupe le plus de place et qui a le plus besoin d’être satisfait.

S’il n’y a aucun contact physique, même le physiologique ne fonctionne pas correctement.
La croissance du cerveau dépend de la manière dont on s’occupe 
physiquement du bébé pendant sa prime enfance.
En effet, à cet âge plus un enfant est touché et plus son cerveau pèsera lourd. Au contraire, un petit enfant qu’on ne prend jamais dans ses bras et qui est très peu cajolé durant ses premiers mois, peut en subir, par la suite des conséquences au niveau de son intelligence.


L’amour paternel a aussi son importance


nourrisson confiance
Quand les pères n’ont pas, ou trop peu, la possibilité de s’occuper des bébés et d’établir avec eux des relations normales, il peut en résulter des comportements relationnels anormaux.
Quand, au contraire, les pères s’occupent de leurs enfants, ceux-ci s’épanouissent. Il n’y a pas de surprises. Les deux parents ont leur propre rôle à prendre dans une proximité relationnelle avec leur enfant.

La confiance commence dès le sein maternel


La première étape du développement de l’homme, celle de la confiance contre la méfiance, commence dès la conception. Des grands noms de la psychanalyse comme Frank Lake, Laing et Winnicott pensent même que la plupart des psychoses commencent dès la grossesse, ou sont la conséquence d’un traumatisme de la naissance, alors que les névroses ne se développent que plus tard.
Auparavant, la science médicale affirmait qu’un enfant ne pouvait avoir de souvenirs avant deux ans, parce qu’avant cet âge, son système nerveux central n’était pas assez développé. Aujourd’hui, plusieurs théories entendent expliquer comment un fœtus peut avoir de la mémoire et cela peut-être dès la conception. Des observations cliniques amènent à penser que l’enfant, même lorsqu’il est encore dans le ventre de sa mère, acquiert déjà des souvenirs.
La vie du bébé dans le sein maternel est tellement liée à celle de sa mère que ses souvenirs dépendent étroitement des expériences et des réactions de celle-ci. Ce qui se comprend du point de vue physiologique puisque chaque fois que nous ressentons une émotion, elle provoque des changements hormonaux et des réactions chimiques dans notre système sanguin. Lorsqu’une femme enceinte ressent la peur, la joie ou la colère, les modifications que ces émotions provoquent dans son système sanguin sont aussitôt ressenties par son bébé à travers le placenta.

La prise de confiance


nourrisson confiance
L’expérience la plus importante que fait l’enfant dans le sein de sa mère, est certainement celle de l’amour de ses parents. Cet amour peut lui permettre de surmonter les effets négatifs de bien des agressions et traumatismes de la vie.
Si un enfant reçoit l’amour et les soins qui lui sont nécessaires à ce stade, alors il décidera que le monde est bon et qu’on peut lui faire confiance. En fait, l’enfant décidera non seulement qu’il peut faire confiance au monde, mais aussi qu’il peut se faire confiance à lui-même, puisqu’il constate que ses besoins, et par-là même tout son être, sont satisfaits.
Parvenu à ce stade, l’enfant est capable de passer à l’étape suivante du 
développement, en prenant appui sur cette confiance fondamentale acquise.
Cependant, si ses besoins d’amour et d’attention ne trouvent pas de réponse, il se repliera probablement sur lui-même, et pourra même aller jusqu’au refus de toute relation. Il se méfiera du monde et de lui-même. Tout sera perçu comme mauvais, lui y compris. Il s’accusera d’être responsable de cette situation et, ses besoins n’étant pas pris en considération il les croira mauvais par sa faute.
Un enfant qui se sent complètement privé d’amour ou soudainement abandonné, peut tomber dans un état de tristesse chronique et même dans la dépression pour le reste de ses jours. Dans certains cas, des bébés non aimés se laissent littéralement mourir de chagrin.
Les médecins reconnaissent aujourd’hui les conséquences fatales qu’entraînent une grave privation d’amour : ils ont même donné un nom à cette situation : le «marasme ».
Dans les cas moins graves, l’incapacité d’établir la «confiance fondamentale » peut avoir des conséquences physiques, psychologiques, sociales et spirituelles sur la vie à venir.


lundi 28 novembre 2016

Dentifrice maison



Un dentifrice maison : pour quelles raisons ?

Le dentifrice maison n’a que des avantages. Il est plus sain et beaucoup plus économique que les dentifrices du commerce. En réalisant vous-même votre dentifrice, vous savez exactement ce qu’il contient. Les dentifrices conventionnels utilisent généralement des ingrédients peu respectueux pour l’organisme, certains dentifrices contiennent même des perturbateurs endocriniens !
Un dentifrice fait à la maison se réalise avec des ingrédients… de la maison. Mais il est important de suivre une recette sûre pour éviter d’endommager l’émail de vos dents et abîmer vos gencives. Nous vous présentons trois recettes de dentifrice maison qui ont fait leurs preuves; respectueuses de vos dents comme de l’environnement et de votre porte-monnaie.

Dentifrice maison : les ingrédients

On ne fabrique pas de dentifrice sain avec des produits contenant des composés chimiques dangereux. C’est une évidence. C’est pourquoi vous utiliserez des produits bio à chaque fois que cela est possible. Sinon, autant rester chez colgate et compagnie…
La base. Un dentifrice maison se compose d’eau et d’un épaississant. L’argile (blanche ou verte) est l’épaississant le plus pratique à utiliser et le moins coûteux. Elle présente également une propriété abrasive douce et, absorbe les toxines et les bactéries. Préférez une argile surfine, plus douce.
Les produits actifs. A cette base, s’ajoutent des produits actifs aux propriétés diverses.
  • Pour blanchir les dents, la racine d’iris ou le bicarbonate de soude sont efficaces.  Le bicarbonate de soude « alimentaire » (plus fin), légèrement abrasif, équilibre le pH et lutte contre les attaques acides liées aux aliments.
  • Pour purifier l’haleine, la poudre de réglisse ou les huiles essentielles de menthe douce, de tea tree, de citron, de sauge ou encore de clou de girofle seront parfaits. Leurs capacités antibactériennes purifient. Pour soulager les gencives, utilisez l’huile essentielle de myrrhe.

Dentifrice maison à l’argile

 Argile – Bicarbonate de soude – Huile essentielle de menthe
L’ingrédient principal de cette recette est l’argile. Le résultat final se présente sous la forme d’une poudre, à utiliser sur une brosse à dent préalablement humidifiée. Sa forme poudreuse lui confère l’avantage d’une longue conservation. Veillez simplement à utiliser un pot avec un couvercle qui ferme bien, pour éviter que le contenu absorbe trop d’humidité.
  1. Dans un récipient, déposez trois cuillères à soupe d’argile.
  2. Ajoutez-y une cuillère à café de bicarbonate de soude.
  3. Mélangez puis versez huit gouttes d’huile essentielle de menthe douce.
  4. Agitez bien puis versez dans un récipient en verre.

Dentifrice maison minute

Bicarbonate de soude – Jus de citron 
Si un jour vous manquez de dentifrice et que vous n’avez pas le temps d’en acheter ou d’en fabriquer, voici une recette minute très efficace :
  1. Dans un récipient, versez une cuillère à café de bicarbonate de soude
  2. Ajoutez une dizaine de gouttes de jus de citron.
  3. Mélangez.
Attention, cette recette ne doit pas être utilisée tous les jours, car le bicarbonate est trop abrasif.

Dentifrice maison au savon de Marseille

Savon de Marseille liquide – Miel – Huile essentielle de citron
Le vrai savon de Marseille possède de multiples propriétés. Il peut très bien s’intégrer dans votre dentifrice.
  1. Mettre dans un récipient une cuillère à soupe de savon de Marseille liquide
  2. Ajouter une cuillère à soupe de miel
  3. Terminer par deux gouttes d’huile essentielle de citron.
  4. Bien mélanger
Le choix du miel, plus ou moins liquide, déterminera la tenue de votre pâte dentifrice maison.

Règles d’hygiène

Ne négligez pas l’hygiène lors de la préparation de votre dentifrice maison. Pour la conservation, vous pouvez utiliser un petit pot à couvercle, comme un petit pot pour bébé par exemple. Au préalable de toute réalisation :
  • Lavez tout le matériel à l’eau chaude et au détergent (inutile de l’ébouillanter pour un dentifrice en poudre).
  • Laissez sécher le tout sur un torchon propre.
  • Lavez-vous soigneusement les mains avant de confectionner votre dentifrice.